Je suis fier de mon parcours!

Eh oui, je suis fier. Mais pourquoi? Tout simplement parce que, dans la vie, on prend des décisions qui, parfois, semblent un peu au hasard ou inspirées par un coup de tête. Bien que justement, cela soit un peu contradictoire avec ma nature réfléchie.

La vie, on la voudrait simple. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer!?

À la fin de l’adolescence, en questionnement comme à peu près 99% des gens de cet âge, je me voyais psychologue. Je souhaitais l’être car cela aurait pu m’aider à bénéficier de mon expérience de vie pour mieux aider les autres. Du moins, le croyais-je!

Les chemins sont tortueux… où peuvent-ils nous mener?

Après multiples changement d’orientations au collégial, j’ai abouti au baccalauréat en psychologie avec en tête, devenir psychologue. Toutefois, on m’apprenait à l’époque, en 2004, que les règles avaient changées et que le doctorat était dorénavant obligatoire. Eh merde! Je croyais m’en tirer avec la maîtrise… déjà que je ne me croyais pas capable de rentrer à l’université, n’allez pas me faire gober de faire un bacc + maîtrise + doctorat… un instant! Eh bien, pour le bacc, c’est fait. Mais j’ai tiré un trait sur le doctorat et mon rêve… qu’à cela ne tienne, je ne l’ai pas pris comme un échec total. Au contraire, j’en ai profité!

Se questionner sur nos véritables motivations

Suite à ma décision de mettre de côté le psychologue en moi, je me suis demandé pourquoi je souhaitais devenir ce professionnel. La réponse fut : « Je veux aider les gens à être mieux dans leur vie et à être heureux. Je veux les accompagner et les aider à voir plus clair. » Voilà! Le chemin s’est débouché, il n’y a pas qu’un psychologue qui peut le faire! Me suis-je dit.

L’accompagnement par le mentorat

Durant le cours de psychologie industrielle-organisationnelle du baccalauréat, on m’a introduit aux concepts de coaching et de leadership. Très intéressant! Mais comment les développer et les intégrer dans ma vie professionnelle? Dans ma carrière?

Par la suite, lorsque j’étais animateur web chez Academos, où on y fait du mentorat électronique (connu sous le vocable de cybermentorat vocationnel), je me suis intéressé au mentorat qui est au coeur des services. En 2009, le département des communications sociales et publiques de l’UQAM a lancé un programme court de 2e cycle en mentorat. Super! Une opportunité d’avancer dans ma carrière. Je me lance. Et j’ai complété le programme huit mois plus tard. Sans aucun regret! Puisque j’ai eu des échanges enrichissants et de réseautage. J’y ai rencontré des gens de partout en gestion des ressources humaines, des coachs, des enseignants, des gens retraités qui cherchent à s’occuper…. 😉 et j’en passe!

Puis Mentorat Québec et, trois ans plus tard, … Ubisoft

À la fin de mes études en mentorat, il y a eu mon implication au Conseil d’administration de Mentorat Québec. J’ai rencontré d’autres gens intéressants motivés par le mentorat car beaucoup de mentorat se fait au Québec. Des dizaines d’organisations dites communautaires, d’entreprises et d’associations professionnelles font du mentorat avec leurs employés, membres, clientèles…

Ubisoft Montréal également! J’y suis donc, depuis le 21 janvier 2013, conseiller en accompagnement pour leur programme de jumelages COOP. Un programme novateur proposant des approches d’accompagnement flexibles et adaptées aux besoins de la clientèle composée uniquement d’employés d’Ubisoft Montréal, la majorité de la production de jeux, et d’autres services.

À l’heure actuelle, je suis en phase d’intégration et je réalise que c’est exactement ce que je voulais faire à ma sortie du programme court de 2e cycle en mentorat.

Tous les chemins mènent à soi

En début d’article j’énonçais que j’étais fier de mon parcours parce qu’il est sinueux, divers, hétéroclite… c’est le moins que je puisse dire. Toutefois, toutes ces expériences m’ont été bénéfiques. Je ne vous ai pas tout compter, il y en aurait pour quelques articles. Mais j’ai toujours eu pour cible de trouver ce qui ME convenait.

Conclusion : restez optimiste et écoutez vos rêves!

À l’âge de 21 ans, j’ai fait un rêve dans lequel j’y conduisais une voiture et j’arrivais à un échangeur avec plusieurs directions possibles. Il faisait nuit. Je prenais une bretelle, un peu au hasard sans trop m’en soucier, puis revenait à l’échangeur. Une autre bretelle, retour à l’échangeur. La frustration montait. Après 4 ou 5 tenatives, je décidai enfin de prendre celle-là! Peu m’importait mais, tout à coup, je débouchai sur une autoroute droite, avec très peu d’obstacles sur la route et il faisait jour! Je crois que c’était prémonitoire. Il me fallait vivre diverses expériences, un peu au hasard. Puis quand le jour où je prendrais les reines de ma vie se présenterait, je trouverais ma voie. C’est exactement ce que j’ai voulu faire en 2012 et voilà! Je crois y être!

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s