Les fonctions du mentor

Au nombre de 12

On compte 12 fonctions dans le rôle du mentor :

  1. Accueillir la personne.
  2. La guider dans le milieu en lui faisant part des normes, des valeurs et des tabous de la culture organisationnelle.
  3. Lui enseigner les tâches.
  4. Entraîner la personne à acquérir des habiletés précises pour un travail.
  5. Répondre de la personne auprès des autres membres du milieu.
  6. Favoriser l’avancement de la personne.
  7. Être le modèle.
  8. Présenter des défis à la personne et lui fournir l’occasion de faire ses preuves.
  9. La conseiller sur une question ou l’autre.
  10. Lui faire des commentaires directs, utiles et constructifs.
  11. La soutenir moralement, particulièrement en période de stress.
  12. La sécuriser.

Cette liste est tirée du livre de Renée Houde, « Des mentors pour la relève » aux Presses de l’Université du Québec.

Ce sont tout autant de dimensions de la relation à surveiller en tant que mentor. Cela nécessite une bonne connaissance de soi, une bonne écoute et une attitude positive et bienveillante à l’égard du mentoré.

Savoir accueillir l’autre dans la relation

Personnellement, l’une que je trouve fondamentale est l’accueil. C’est le premier contact, la première impression. Et comme on dit, vaut mieux faire bonne impression. Je suis persuadé que cela teint la relation et permet d’établir un niveau de confiance. L’écoute et le non-jugement sont des compétence et attitude primordiales. Ici, je me réfère à mon expérience en centre d’écoute dont la formation était humaniste, inspirée de l’approche de Carl Rogers.

Si vous connaissez vos limites et l’une d’elle est l’écoute active, je vous invite à suivre une formation en écoute active. Celle du Centre d’écoute et de référence Halte-Ami situé à l’UQAM figure parmi les meilleures. À mon  humble avis.

Accueillir l’autre, c’est lui faire savoir qu’il a sa place, que vous lui accordez de votre temps dans le but de favoriser sa croissance ou faciliter la période de transition qu’il vit probablement à l’heure actuelle. Certes certain diront que c’est au mentoré de prendre sa place; tous ne sont pas pareils. Et puis, il ne faut pas oublier que le mentoré peut être intimidé ou vivre le syndrome de l’imposteur à l’égard de son futur mentor… à savoir qu’il peut sentir un malaise passager à l’effet de prendre du temps à celui qui est fort probablement très occupé.

Le mentor est celui qui est le plus expérimenté, en principe. C’est donc à lui de faire preuve de cette ouverture et de ne pas brusquer le mentoré en l’invitant à parler ouvertement. En posant des questions ouvertes, donc des questions qui invitent au développement de la pensée. Rappelons-nous que le mentoré en période de transition, de doutes, de questionnement, a besoin de sentir qu’il a sa place dans la relation.

Mentorat et Compagnie - mentoratetcompagnie.com

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