Coaching

N’avez-vous pas des fois envie de discuter avec une personne neutre, ni un ami, ni un collègue ou un partenaire d’affaire, qui saura prendre en compte vos préoccupations, vos doutes, sans porter de jugement? Et, qui plus est, pourra vous donner une rétroaction objective et nouvelle sur une situation problématique que vous souhaitez résoudre? Le coach est une bon allié pour cela.

Le coaching est habituellement mis à profit lorsque nous avons un besoin d’un coup de pouce pour améliorer notre performance dans une dimension de notre travail ou de notre vie pour être plus efficace, plus heureux, démontrer un plus grand professionnalisme. Il peut être un expert dans un domaine pour lequel vous constatez des lacunes. Toutefois, pour moi, le coach est surtout un motivateur, un « soundingboard », une personne qui se dédie complètement à votre situation et offre un soutien, parfois psychologique, parfois technique, sur divers thèmes liés à votre occupation.

Populaire mais pas toujours pour les bonnes raisons

Selon Darius Harris, le coaching de carrière est très populaire, énormément de gens veulent devenir coach de carrière car ils croient que c’est un moyen facile de faire de l’argent. Sur LinkedIn: So You Want to Become A Career Coach: Here’s Some Tips to Help. Je le rejoins totalement lorsqu’il dit que le coach devrait être motivé à aider son prochain. La motivation pécuniaire est très mauvaise conseillère. Le coach doit être enclin à vouloir aider toute personne requérant son aide, en partie par altruisme je dirais, mais aussi parce qu’il en a les moyens (connaissances, expériences, techniques).

Vouloir faire une différence avant tout!

Pour ma part, tout emploi que j’ai occupé m’a motivé tant et aussi longtemps que j’avais l’impression de faire une différence, d’une part, et d’aider les autres, d’autre part. J’ai choisi de m’inscrire au bac. en psychologie en 2004 précisément dans l’optique de pouvoir offrir un soutien psychologique à des gens dans le besoin. Toutefois, je me suis rendu compte au fil des années, et en particulier chez Ubisoft en 2013, que ce qui me motive réellement, c’est de discuter avec les gens qui ont des préoccupations, les aider à recadrer leur perspective et à voir des opportunités et des solutions là où ils n’en voyaient plus. J’ai même eu droit à un appel de la supérieure d’un artiste UI qui ne le reconnaissait plus tant il avait changé d’attitude. Il est passé d’un employé à l’influence négative, voir un employé difficile, à un employé, certes pas modèle, mais drôlement plus motivé dans son travail et enclin à trouver des ressources et des moyens pour améliorer son travail. C’est ce que j’appelle : l’effet de l’espoir. Vous savez quand vous ne voyez plus la lumière au bout du tunnel et que vous pensez tout laisser tomber? Parfois, quelques paroles sont prononcées et nous sommes guéris… ou presque!

L’écoute et la communication : deux incontournables

Durant mes années au bac. à l’UQAM, j’ai été bénévole puis employé dans un centre d’écoute téléphonique et en personne. J’ai eu plusieurs occasions d’améliorer mes aptitudes en écoute active, à reformuler, à refléter des émotions mais, par dessus tout, à reconnaître les émotions en présence, même celles sous-jacentes, ainsi que la dynamique propre à chaque individu. C’est grâce à une observation constante des réactions, du rythme de la parole, de la posture et des mots choisis que je finis par comprendre là où le bât blesse. J’en arrive même à ressentir quand les gens tournent autour du pot, quand ils sont en mesure d’identifier le problème sans vouloir le voir ou le communiquer. Est-ce de la résistance? Fort probablement.

En terminant, chez mon dernier employeur, je me suis attelé avec le président à revoir le modèle d’affaires, en particulier à recentrer la proposition de valeur, ainsi que participer à la planification stratégique grâce à un outil fort intéressant : le Plan Gazelle.

Les coaches que j’ai rencontré ont remarqué chez moi des habiletés propres au coaching : analyse et résolution de problème, curiosité saine, orientation vers l’investigation, excellentes habiletés communicationnelles ainsi qu’à établir des relations de confiance, mais avant tout, la motivation véritable d’aider, d’accompagner et de soutenir.

Curieux(se)? Contactez-moi afin de me rencontrer et déterminons ensemble les objectifs que vous souhaitez atteindre et comment je peux vous aider dans votre réussite. eric@mentoratetcompagnie.com.

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Laurent Beaudoin inquiet? Autant que les jeunes entrepreneurs?

La relève entrepreneuriale en déclin?

Je rédige ceci après la lecture  Relève entrepreneuriale : Laurent Beaudoin inquiet paru le 15 septembre dernier. L’entrepreneurship est un sujet intéressant. Il est question dans cet article de la perte de 25 000 entrepreneurs d’ici à 2018 dû à l’effet de la retraite de nos aînés et du manque d’entrepreneurs de la relève.

Est-ce que les jeunes ont peur de devenir entrepreneur? Est-ce que nous tenons, autant que semble le dire Monsieur Beaudoin, a avoir la « grosse job et le gros salaire » dans une grande entreprise? Il semble que ce soit la peur du risque qui fait fuir les jeunes loin de l’entrepreneurship. Plus loin, il souligne que l’on naît entrepreneur, nous ne le devons pas. Étrange que ce soit énoncé devant des étudiants de l’École de l’entrepreneurship de la Beauce.

Certes, l’absence de peur du risque, ou disons une grande résistance à cette peur, est peut-être liée au tempérament et à la personnalité de l’individu. Certes cette peur du risque peut mener à des succès comme à des échecs.
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Soirée de réseautage de la Jeune chambre de commerce de Montréal et mentorat

Le 1er juin dernier j’ai participé à une soirée réseautage avec la Jeune chambre de commerce de Montréal. La soirée a eu lieu sur le catamaran le Belvü des la Famille Dufour.

J’en étais à ma première soirée de la JCCM. J’en suis ressorti très satisfait. Je crois que l’aspect très jet set de la soirée a contribuer à la réussite de cette soirée que plus d’un a apprécié, je n’en doute pas une seconde.

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